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A MEDITER

A méditer (11) - Absentéisme scolaire

mardi 8 février 2011, par Mathieu Munoz    

"Il ne serait pas humain de pousuivre des parents qui n'arrivent déjà pas à rattraper leurs enfants."

Philippe Bouvard, Mille et une pensées, 2005

 

Alors que le journal officiel a vu la publication d'un décret sur "l'absentéisme scolaire répété", le décret N°2011-89 du 21 janvier 2011 ; le président de la République applique fermement une promesse au coeur de la dernière campagne présidentielle. Promesse tenue sur la suspension des allocations familliales en cas d'anbsentéisme scolaire répété. Une suspension volontaire, sur demande de l'inspecteur d'académie et dans le cas d'un manquement à l'obligation d'assiduité de l'élève prévu par le code de l'éducation. 

Cinq ans après l'Angleterre, l'Allemagne et l'Espagne, la France emboite le pas à ses voisins européens. Une décision, qui a évidemment fait la Une des journaux nationaux, sur laquelle, même la gauche, pourtant pourfendeuse de la liberté d'éducation et défenseuse acharnée des versements sociaux, n'a pas trouvé à redire. Heureusement que le concensus se fait sur l'absolue nécessité d'éduquer convenablement toute la population de notre pays. Un excellent moyen, si ce n'est le meilleur d'entre tous, pour se défaire d'une délinquance adolescente en fort développement.

On a beau dire, mais le gouvernement de M. Fillon passe à l'action dans un but évident d'intérêt général !

 

A méditer (10) - Réapprenons l'histoire tunisienne

Mercredi 26 janvier 2011, par Mathieu Munoz

 

"Il vaut mieux que l'œil ne voit pas pour que le cœur ne s'attriste pas"

 Proverbe tunisien

 

"Il y a deux manières d'ignorer les choses : la première c'est de les ignorer, la seconde c'est de les ignorer et de croire qu'on les sait. La seconde est pire que la première."

 Victor Hugo, Océan prose

 

Sur toutes les chaines de tv de France on entend des intellectuels d'Algérie, de Tunisie crier au scandale portant sur l'attitude de la France et des français qui auraient tous soutenu implicitement le régime de Ben Ali... Mais à quel prix, et pour quel raison ? Le régime Ben Ali était encore définit dans des dictionnaires de références comme : "un régime présidentiel, sous l'autorité de M. Ben Ali, réélu en 1994 et 1999, puis en 2004 et 2009, régime parlementaire multipartis..."

 

Si l'Œil ne voit pas ce qu'il ne cherche pas  à voir, et qu'on ne nous montre pas ce qu'il n'est pas toujours bon que nous sachions... quels sont nos moyens d'actions. De la Tunisie, malgré nombre d'amis natifs du pays, je n'avais que l'image d'un pays laïque, ou les femmes étaient libres de travailler, d'étudier et de se voiler ou non, de cette même Tunisie je n'avais l'image que d'un miracle économique qui permettait à la population de jouir du meilleur niveau de revenu du travail de la région et de loin, de cette Tunisie enfin nous n'avions aucune communication des médias français sur la situation des prisons sur peuplés de prisonniers politiques, d'oppression de l'édition, des pressions aux familles chrétiennes, aucunes images ne détonnait.

 

Et puis le président Sarkozy l'a très bien dit, tous les pays qui ont été des départements ou des protectorats font (objet d'une écoute particulière mais peut être plus distante que le reste du monde, et cela depuis la décolonisation. Par soucis de non ingérence, pour préserver un certain équilibre.

 

On a reproché  à la France de s'occuper de ce qu'il se passait en Afrique. La France se détourne de la vie politique au Maghreb, et on reproche à la France son manque de clairvoyance et son manque de participation à la vie politique locale. On marche sur la tête !!

 

Que disent les services secrets américains de ce soulèvement. Aucunes réactions aux accusations de Michel Alliot Marie. Wikileaks révélait pourtant ce samedi, la présence de formateurs américains dans les rangs de l'armée tunisienne de Ben Ali, poussant à l'insurrection militaire contre le régime... Au final "Un coup d'éclat militaire, une Révolution de Jasmin"

 

à méditer...

 

 

Mardi 26 octobre 2010
Mardi 26 octobre 2010, par Mathieu Munoz

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"Nous avions ouvert notre réflexion sur le collège (..). Il était donc logique que nous poursuivions notre démarche en traitant ce qui se passe en amont, à l'école primaire"

Jean François Copé, président de Génération France

 

Le bruit de couloir inondait les murs de l'assemblée depuis des semaines, du ministère de l'éducation nationale, aux militants les plus motivés de tous bords, le sujet de l'école et de l'échec scolaire à l'entrée au collège bruissait de toute part !

Ce matin Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale et président du groupe de réflexion "Génération France", annonçait ce matin sur France 2 sont souhait de voir s'instaurer un système d'examen de fin de primaire, en CM2. Une révolution dans les papiers buvards de la Vème République. Serait-ce un retour à l'illustre Certif d'antan ? Pourquoi pas !?

La mise en place d'un examen de validation des acquis fondamentaux  du primaire aurait pour finalité de limiter l'accès au collège aux seuls élèves ayant une parfaite maîtrise de l'écriture, la lecture, le calcule et sachant se situer dans l'espace et le temps. 40% des élèves ont actuemllement de grandes difficultés à l'entrée en 6ème, intollérable au pays de Jules Ferry et de l'école obligatoire.

La mise en place d'un tel examen aurait deux objectifs aujourd'hui clairement définis : permettre aux enfant de normaliser leur connaissance et éviter de possibles situations d'échec scolaire plus tard dans leur vie de collégien ou lycéen, mais dans le même temps, l'accès à l'autonomie pour les écoles primaire en matière de recrutement et de notation des professeurs permettrait une plus grande motivation des équipes, une responsabilisation dans le recrutement, un affinement de l'évaluation des résultats de l'établissement en croisant les résultats insitu et les résultats par l'inspection académique, une double notation plus favorable au corps professoral et aux élèves.

Il ne faut pas mettre en ballotage le rôle primordial de l'enseignant, mâitre et tuteur d'une jeune pousse en devenir. L'encadrement des professeurs des écoles, et la formation continue doivent être intégrés à cette évolution, afin de permettre à tous de bénéficier du système.

 

 

Vendredi 9 juillet 2010

"J’apprécie plus le pain, le pâté, le saucisson, que les limitations de vitesse"

Jacques Chirac, août 1977


"Bonne cuisine et bon vin c'est le paradis sur terre"

Henri IV, roi de France (1553-1610)


"Des os, de la chair, du sang... se promener sur un marché

s'est simprégner de la réalité avant de la déguster"

Jack Lang, député PS 

 

Un peu de légereté et d'humour avant d'arpenter les marché de Provence, s'emplir le nez d'iode, de mer et flâner longuement sur les chemins de nos montagnes. L'été est là, et bien là, avec son lot de chaleur, de torpeur et de calme. Les entreprises se vident peu à peu, les administrations prennent leurs horaires d'été, le temps du repos politique arrive envin ! Le gouvernement lui aussi prend ses quartiers d'été sur une note pour le moins animée... Profiter de l'été pour penser à soi, à l'autre et se faire plaisir. Septembre sera forte en couleur, et l'année 2010-2011 s'annonce des plus rocambolesque !

Bon été à tous et bonnes vacances pour les chanceux qui pourront se permettre un départ prolongé !!

 

 

Mercredi 5 mai 2010

"J'ai toujours cru dans la vocation industrielle de la France - il y a un savoir faire français qu'il ne faut pas laisser partir. Si on abaisse la garde, on perd un savoir faire qu'on ne pourra plus recréer"


Nicolas Sarkozy, président de la république française, Lorient, le 4 mai 2010


En visite sur les chantiers DCNS le mardi 4 mai à Lorient, Nicolas Sarkozy était venu apporter son soutien à un secteur clé des exportations françaises, celui de la construction navale ; et par extension aux aciéries, aux sous traitants. Toute une filiale qui peine à se démarquer face à la concurrence internationale rude.Le message est clair, la France entend jouer pleinement son rôle dans la reconquête des marchés internationaux. Une étape indispensable au redressement du marché de l'emploi. Les chiffres de mars, puis d'avril 2010 semblent le confirmer, la reprise commence à poindre !


De tous les secteurs d'activité en forte croissance, l'énergie est le fer de lance de notre économie. La diversification de nombreuses entreprises française vers ce secteur impulse une spécialisation de notre économie. Prenons l'exemple du nucléaire, nombreux pays ont laissé tombé leurs programmes de construction de central il y a 20 ans, aujourd'hui nous avons les méthodes, les techniques et l'avance suffisante pour dominer le marcher... d'autant plus que certains de ces mêmes pays reviennent au nucléaire de 3ème, voir de 4ème génération bientôt. Chef de fil de l'hydroélectricité en Europe, nous disposons du plus vaste parc de barrages et canaux du continent. La France est reconnue comme une des grandes nations, un moteur en ce domaine... Et bien d'autres exemples encore dans d'autres secteurs joints : l'automobile à énergie positive, les transports à grande vitesse, les nanotechnologies, la recherche médicale, la pharmacie etc. 


En Isère, par exemple, selon un sondage mensuel de la CCI de Grenoble le moral des employeurs du département retrouve un niveau d'avant crise en ce premier trimestre 2010. Les organisations patronales en Rhône-Alpes annoncent quant à elles un taux de confiance en hausse de 15 % chez les chefs d'entreprises et +10 % chez les cadres. Le moteur de la croissance française se maintient, les salaires augmentent peu (trop peu), les prix alimentaires baissent pour certains (en vente directe seulement). Mais du chemin reste à faire sur l'impulsion des politiques : moralisation des marchés financiers et/ou des très hauts revenus par exemple, égalisation des versements devant l'impôt...

 

Des voyants sont au vert, les sous-traitants souffrent encore, la dette publique s'accroît, et pourtant l'image de la France auprès des entreprises international n'a jamais été aussi bonne, même avant 2008, même auprès des entreprises asiatiques... Un paradoxe français que l'on ne peut imputer qu'au volontarisme de notre président et le savoir faire de nos entreprises, de nos techniciens. Un savoir faire dont il faut maintenir le niveau d'excellentce et qu'il faut protéger. 

 

 

Mercredi 18 novembre 2009
"Voulez-vous compter vos amis ? empruntez leur de l'argent ?"

Alexandre Dumas fils, dans Amis pour la vie 

C'est au moment ou le gouvernement français s'apprête à lancer un grand emprunt national que l'on apprend que les amis de la France ne serait finalement que sur les marchés financier, il n'y aura donc pas d'emprunt national lié aux ménages ? étrange
C'est avant de lancer officiellement le Grand emprunt, que l'état se laisserait limiter par un emprunt à minima ? étrange ou alors rusé si, à cela on ajoute l'investissement privé qui doublerait ou triplerait la mise, un cadeau au privé alors, mais quel privé ? celuis des amis de l'état... ceux dont l'état est sûr évidemment !

Selon leFigaro.fr et lePoint.fr (excusez des sources, mais ce sont les seuls) l'emprunt avoisinerait les 35 milliards d'Euros avec une part non négligeable de celui-ci dédié au financement des universités françaises, à leur développement et l'amélioration de leur image à l'international - Enfin devrais-je dire !
Toujours selon les mêmes sources, la surprise pour les journaux, moins pour le citoyen lambda, réside dans l'importance cumulée apportée au secteur du développement durable, des énergies saines et de l'économie d'énergie... 

Que retenir de ce Grand emprunt ? Quelles sont les sécurités liées au financement ? quelles sont les modalités de versement ? L'avenir nous le dira, mais reste un point à soulever, comment sera-t-elle intégrée à la dette de l'état, déjà exceptionnellement exorbitante ?
Vendredi 6 novembre 2009

" Notre maison brûle et nous regardons ailleurs, La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l'admettre L'humanité souffre. Elle souffre de mal-développement, au nord comme au sud, et nous sommes indifférents. La terre et l'humanité sont en péril et nous en sommes tous responsable"

Jacques Chirac, Sommet pour la Terre, 2 septembre 2002 Johannesburg

Cette semaine a lieu un événement écologique simple, pédagogique et fortement utile : La semaine des déchets, ou comment réduire par des gestes simplissimes, la quantité de déchets émis par l'homme chaque année. Comme le disait déjà le présidant Chirac en 2002, notre maison brûle et l'humanité souffre. Qui n'a pas vu ces images d'enfants indiens traversant les immondices de Calcutta ou de Bombay ?

Chaque année un français consomme plus de 390 kg de déchets (emballages, plastiques, nourriture etc.), C'est trop ! Des gestes simples : une recharge pour le savon liquide des mains au lieu d'acheter un nouveau flacon, préparer son propre composte en ville comme à la campagne et réduire la consommation de pesticides, utiliser des désherbant biologique au lieu de bruler les végétaux...

Regardez ce qui se passe à la municipalité Voironnaise, " Faites ce que je dis, pas ce que je fais" : la nullité par excellence : on brûle les végétaux sur les trottoirs, au lieu d'utiliser des mélanges biologiques, inoffensifs pour l''environnement... Et on justifie cela pas un souci écologique ?
Deux questions : entre un saut de produit biologique réutilisable à souhait, et une bonbonne de gaz à renouveler, à laquelle s'ajoutent des émissions de Carbone, des déchets plus long à se dégrader. A choisir je prendrai la solution la plus agréable pour les voironnais, la moins polluante et tant qu'à faire, la moins cher ! Parce que c'est ca aussi l'écologie moderne, favoriser le bien être de chacun tout en assurant un développement économique pérenne, ici prenons le cas de  l'entreprise française l'Arbre Vert, pionnière en son domaine et connaissant une croissance exponentielle !

Semaine des déchets en Europe : Vite ca chauffe !

 

 

Lundi 26 octobre 2009

"Le prix de la paix récompense la personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix"

Alfred Nobel (1833-1896), Fondateur de la fondation Nobel


Il y a quelques jours, Barack Obama, président des Etats-Unis recevait le prix Nobel de la paix. Peut-on parler de justice, d'à propos, de vision d'avenir ?... 

D'un peu plus près
On constate des points fortement positifs, des symboles portant sur l'élection d'un afro-américain à la tête de la première puissance mondial. La fin d'une présidence républicaine dévastatrice pour la paix dans le monde. Des annonces prometteuses pour des retours d'Afghanistan, un retrait d'Iraq, un dialogue nouveau avec la Chine Populaire...

Plus largement
On ne voit finalement que des intentions qui justifieraient un tel prix, un tel symbole. Peut-on fixer une politique internationale, une politique militaire sur un symbole ? Ce prix est à mon sens un frein phénoménal pour le président américain dans l'exercice de ses fonctions e chefs de guerre. Car oui on a décerné un prix sur la paix à un chef de guerre et c'est là ce qui me travaille...
Que pense le comité Nobel de l'action engagée par le président Obama en Amérique Latine et l'intérêt subite pour la grande puissance à dominer de nouveau le "sous continent" américain ? "Sous continent", une dénommination lourde de sens au Brésil et en Argentine, où les accords de libre écahnge ne sont pas respectés, où l'armée américaine ne se retire pas : jungle amazonienne, mine de sel etc...

 

 

Jeudi 17 septembre 2009

 "L’économie libérale a besoin de régulation, de normes, de contraintes, comme le droit du travail, le salaire minimum, le droit syndical et les règles de représentation des salariés, le droit des consommateurs, le droit de la concurrence, pour être au service de l’homme et non pas l’inverse"
                                                            Nicolas Sarkozy, 2009, discours de Toulon

C'est à Pittsburgh, aux Etas-Unis que se réunira le prochain G20. Après avoir énoncé ses intentions politico-économiques pour la France, Nicolas Sarkozy annonce avant même le sommet international des 20 plus grandes puissances du monde, ses désirs pour la finance et l'économie de demain. 

Les dirigenats nord-américains semblent peu enclins à céder sur la réforme du système financer international, les européens arrivenront-ils à parler d'une seule voix ? C'est là l'enjeu pour Nicolas Sarkozy qui multiplie les entretiens internationaux avant le sommet. Principal initiateur européen de la rencontre, le président français calque son action internationale dans les pas de son prédecesseur. Une France internationalement forte et indépendante est un atout majeur pour une Europe politique de premier ordre. C'est d'ailleurs dans la lignée de la présidence française de l'Union Européenne que François Fillon et Nicolas Sarkozy tendent à faire appliquer le pack énergie climat en Europe, pour une France initiatrice d'idée.

 

 

Samedi 16 mai 2009
Plutôt que d'enseignement (s'il est mal conçu, au moins il existe), c'est d'éducation que manque aujourd'hui la jeunesse. "

En 1977, Hervé Bazin, dans Ce que je crois :


Plusieurs agressions de professeurs dans des établissements scolaires du secondaire ces dernières semaines ont particulièrement marqué les esprits... Nous sommes en droit de nous interroger sur le système éducatif global de notre pays. Centré sur l'enfant, celui-ci ne marche-t-il pâs sur la tête ?

Désacralisation de l'enfant, responsabilisation des parents, redéfinition du rôle du parent (compréhension sociale, morale, vertu), mise en place de sanctions limitatives (en termes de finances par exemple), était-ce si difficile d'entendre un instituteur sermoner un élève désobéissant ? Etait-ce si difficile pour certains d'entre nous de se voire réprimander ?

Si l'échange avec les parents est essentiel dans le cadre des associations de parents, il ne faut pas oublier que l'enseignement et l'éducation sont complémentaires, et non parfaitement fusionnel. Peut-on brouiller indéfiniment les deux ?
Mardi 28 avril 2009

"Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont : la liberté des hommes, la liberté de penser, la propriété, la sûreté, la résistance à l'oppression..."

Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen, article 2.
 
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